Question commerce, les amerlocs n'ont pas trop d'état d'âme. Ils s'adaptent très QUICK aux changements culturels.
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Pour le reste, faut-il manger « animal » ou pas ?
Si les protéines sont indispensables à notre équilibre alimentaire, nous pouvons les trouver dans certaines plantes/graines. Mais de ce que j'en sais, il faut quand même être expert en botanique, en diététique et en cuisine, pour y arriver.
Souffrance animale :
En tant que grand amateur de viande, j'ai effectivement un peu honte, et regrette que l'abattage, soi-disant « sans souffrance », pratiqué dans les abattoirs les plus modernes d'Europe, reste encore très barbare (effectivement, les reportages sur le sujet sont très rares, économie alimentaire oblige). Tuer un animal sans stress ni souffrance est pourtant techniquement possible, mais trop peu de gens sont encore mobilisés sur ce thème pour que les pratiques évoluent convenablement.
« La grandeur d'une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés de la manière dont elle traite les animaux » (Mahatma Gandhi)
Écologie :
Saviez-vous que l'élevage des bovins sur la planète dégage plus de CO² que tous les véhicules en circulation, sur cette même planète ?
De mémoire, 18% de CO² par l'élevage (méthane) contre 15% pour l'automobile.
Ressources alimentaires :
La quantité d'énergie avalée sous forme de viande est très largement inférieure à celle qu'il a fallu pour la constituer (quantité de céréales avalée par l'animal). Je ne me rappelle plus des proportions, mais le facteur est supérieur à 2 (de l'ordre de 4 il me semble).
Tout cela ne donne-t-il pas à réfléchir ?
Mangeons du poisson, me direz-vous. On résoudra le problème du méthane (sauf à ce que les poissons « pètent » en silence), mais pas celui de la souffrance. Que nous y soyons moins sensibles, n'est pas un critère d'évaluation. Quant au problème des ressources alimentaires, il se présente sous une forme encore plus radicale : on pêche déjà largement plus vite que le poisson ne se reproduit, sans compter les perturbations que nous créons dans l'écosystème maritime qui ne fait que ralentir encore plus les cycles de reproduction (sur certaines espèces ou zones de pêche, le déficit est déjà constaté de façon alarmante).
Reste les insectes : protéines, quantité. Souffrance à déterminer. En tout cas, c'est bien eux qui auront raison de nous !
@+
Jack
Il est beaucoup moins dangereux d'utiliser son intelligence pour des conneries, que sa connerie pour des trucs intelligents.