05 mars 2020

Entre ce que l'on croit et ce qui est ("biais de confirmation")

Il y a ce que l’on croit, de manière intuitive ou passionnelle,
et il y a les faits, historiques et actuels, analysés de façon objective et documentée, par ceux qui, sans passion, se sont vraiment penché sur « la question », celle qui fait débat, qui divise.

Pour exemple :
Bonnes feuilles : « Pour en finir avec la complainte nationaliste ».

On peut aussi rejeter d’emblée tout ce qui ne correspond pas à ce que l’on croit déjà savoir et ainsi continuer à n’alimenter « notre soi-disant savoir » que par ce dont on est par avance persuadé (on restera donc dans le préjugé et les stéréotypes).

Encore et toujours « le biais de confirmation » qui nous guette au coin de chaque info, pour nous induire en erreur, fausser notre vision du monde … et au bout de compte, nous pousser à faire les mauvais choix, que ce soit dans notre vie professionnelle ou dans nos rapports sociaux.

Deux autres articles (pour rappel) qui résument très bien ce « travers cognitif » : ici et ici.


Jack
Plus on apprend, plus on devrait adopter l'incertitude comme mode de pensée.