Moins vous avez de connaissances sur le sujet, plus vous aurez intérêt à voir ce reportage :
... ça se passe près de chez vous :
Piratage à la portée de tous les gamins du quartier. Nul besoin d’être un crac en informatique, les programmes de piratage étant disponibles en kit sur internet.
De l’entreprise aux services publics, mais également les simples particuliers (les moins bien protégés, donc les plus rentables), tout les intéresse.
... Et n’allez surtout pas continuer à croire (fin de reportage édifiant) que votre anti-virus vous met à l’abri et que le code secret (*) de votre CB est inviolable.
Que faire ?
- arrêter de penser que ce sujet ne s’adresse qu’aux pros de l’informatique, aux entreprises ou aux administrations (c’est un peu comme le sida : il a fallu quelques années pour que le public admette enfin qu’il ne concernait pas que les homos)
- s’intéresser un peu plus à sa propre sécurité informatique (et ne pas se reposer que sur son anti-virus), ce qui est beaucoup moins compliqué que les néophytes semblent le croire (souvent, quelques règles élémentaires de prudence et de bon sens suffisent). Info tous niveaux gratuitement mise à disposition par de nombreux sites sérieux (certains présentent le sujet de façon simple et claire)
Et pour la carte bancaire, deux règles élémentaires de prudence :
- ne noter le code nulle part (et surtout pas dans un fichier du pc)
- ne jamais quitter sa carte des yeux, ce qui est un minimum (les plus suspicieux pourront demander le certificat d’homologation au restaurateur qui va venir encaisser avec sa machine portative ... ce qui implique de ne jamais régler par CB le soir ou en WD, car bien sûr, vous devez pouvoir téléphoner à l’organisme de certification pour vous assurer que le document présenté n’est pas un faux)
(*) Rappel juridique : le code valant signature, c’est au propriétaire de la carte de prouver son utilisation frauduleuse (à la différence de l’usage des 16 chiffres de la CB où une simple déclaration de fraude suffit, la preuve contraire étant à la charge du commerçant ou de la banque).