26 novembre 2012

mariage gay : France moyenâgeuse

Cela ne se passe pas en dehors de nos frontières et démontre une fois de plus, que l'intégrisme n'est pas une spécificité religieuse musulmane.

Pour les catholiques aussi, la religion c'est tolérance, amour et bon esprit :
http://www.france24.com/fr/20121118-manifestation-contre-mariage-gay-militantes-feministes-femen-agression-civitas-catholiques-integristes
Regardez bien :
- les premières images : coup de pied et coup de poing ... dans le dos en plus ! 
- et un peu plus loin, quand une manifestante se rebiffe ... le mâle recule !
 
D'autres images :
https://www.youtube.com/watch?v=sU6ZJTJAMF0

Tabassage d'une journaliste (dernière vidéo) :
http://www.lavoixdunord.fr/france-monde/manifestation-contre-le-mariage-homosexuel-caroline-ia0b0n836283

Extraits TV5MONDE France-Belgique-Suisse :

https://www.youtube.com/watch?v=WeeQpifidXY

 
Ben ouais ! Le mariage des homos c'est contre-nature et dangereux. A les écouter, l'homosexualité serait encouragée au détriment de l'hétérosexualité, ce qui mettrait la famille "procréatrice" en danger. Même à plus de six milliards d'être humains, nous risquerions alors l'extinction.
Ben voyons ! Si comme moi la majorité n'est pas homo, c'est sans doute parce que c'est interdit ou mal noté par le bon dieu !
 
Un bon exemple de la profondeur de pensée antiévolutionniste :
http://www.spi0n.com/discours-choquant-a-la-manif-contre-le-mariage-gay/
Caricatural, il est vrai, mais ce que cette brave dame dit devant la caméra, est ce que beaucoup d'autres "braves personnes" pensent en silence dans leurs chaumières. On peut s'inquiéter que ce type de raisonnement puisse encore avoir cours de nos jours.


C'est bien cela le côté malsain de toute religion : nous dire ce qui est bien ou mal, autoriser ou proscrire selon ses décrets, "penser à notre place" (très pratique pour n'importe quel pouvoir). Sans la religion et ses interdits, nous ferions n'importe quoi, même ce que nous n'avons pas envie de faire, ce pourquoi nous n'avons aucun penchant ni prédisposition. En fait, quand les religieux parlent d'ordre naturel, ce n'est que pour mieux cacher leurs ordres dogmatiques.

Mariage homo aujourd'hui, bébés éprouvette demain. Nous serions donc tous homosexuels par nature et c'est grâce aux règles de bonne conduite des "bien pensants" inspirés de dieu, que notre espèce perdure, s'épanouit dans la paix sociale et la sérénité familiale. Voilà l'argumentaire principal que j'ai retenu des opposants.

Au fond, pour un bon catho il y aura plus de pédés à cause des lois "permissives" de la république. Le vrai danger étant que nous le devenions tous. Voilà bien le type de déviance que peut redouter un curé !
 
L'homosexualité existe dans la nature de façon marginale. Il est donc tout aussi naturel qu'elle existe aussi dans l'humanité, dans les mêmes proportions et c'est bien ce qui est constaté depuis l'aube de la civilisation. Dans aucun règne animal l'exception d'homosexualité n'a été la cause de désordres ou d'extinctions. Les lois humaines peuvent la cacher mais pas l'empêcher. Alors si la vivre au grand jour peut rendre plus heureux certaines personnes, y compris les enfants qu'elles pourraient être amenées à élever, c'est tant mieux. Grand bien leur fasse et je ne vois pas en quoi le bonheur d’autrui peut nous être néfaste. Bien au contraire, il me semble.

 

@+
Jack  

05 novembre 2012

Douleur animale : sans doute au delà de ce vous pouviez imaginer

Des études démontreraient que la douleur animale ne s'arrête pas aux mammifères ou aux seuls vertébrés. Ce n’est pas une évidence pour tout le monde. Chaque animal humain devrait s’intéresser à ce que la science découvre en ce domaine, avant de faire souffrir un autre animal, quelque soit sa forme ou son règne, le pire étant de le faire sans le savoir car il n’y a alors que peu d’espoir que cela s’arrête. Comme le disait Baudelaire, “On n'est jamais excusable d'être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu'on l'est, et le plus irréparable des vices est de faire le mal par bêtise”.

Les animaux: êtres sensibles, sujets de droit
LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 25.10.2012 à 14h34 • Mis à jour le 31.10.2012 à 09h51
Par Catherine Vincent

Extraits :

"On distingue ainsi successivement la nociception (la capacité de réagir de façon réflexe à des agents extérieurs qui menacent l'intégrité de l'organisme), la douleur (lorsque à la nociception s'ajoute une émotion, un ressenti) et enfin la souffrance, lorsque à cette douleur s'ajoute la capacité d'en être conscient."

"… Ou encore les crevettes : quand on dépose sur leurs antennes un produit irritant, elles les frottent de façon prolongée, et cessent si on leur administre un anesthésique local. Sans parler des céphalopodes (pieuvres, calmars, seiches), qui se sont vu attribuer une mention spéciale : bien que seuls des réflexes nociceptifs aient pu être mis en évidence chez ces animaux, leurs capacités cognitives et mnésiques sont si élaborées qu'on les considère aujourd'hui comme des êtres sensibles. Au point qu'ils figurent, aux côtés des mammifères et des oiseaux, dans les principaux textes européens de protection de l'animal. Car ce que la science démontre, le droit l'entérine... Du moins en principe."

Vous regarderez maintenant les pêcheurs d’un autre œil ! Sans doute avec moins de romantisme … et ne tolèreraient plus que l’on frappe un pauvre poulpe contre la jetée.

Reste à ce que les dispositifs contraignants accélèrent le pas, car si le droit entérine ce que la science démontre, il tarde toujours trop à le faire (il "claudique" comme dit l'article), encore et toujours pour des raisons économiques, on s'en doute. Il est vrai que le problème vu dans son ensemble, n'est pas simple à résoudre.

Mais avant que notre société choisisse de modifier diamétralement son mode alimentaire (dans un ou deux siècle sans doute), je pense que nous pourrions au moins sacrifier un peu de rentabilité (et donc accepter de payer un peu plus cher) en faisant en sorte que les animaux d'élevage que nous tuons ne souffrent plus. Cela ne me semble ni techniquement, ni juridiquement insurmontable.

Pour y arriver, c'est à nous de faire pression, chacun à notre niveau et dés que nous en avons l'occasion (vote, façon de consommer, sondages et communication). C'est d'ailleurs ainsi, comme le rappelle l'article, que les choses ont évolué.

Les pouvoirs publics ne sont pas indifférents :
"Au sortir d'une expertise sur la souffrance des animaux d'élevage, réalisée en 2009 à la demande du ministère français de l'agriculture, l'INRA concluait ainsi que la douleur animale ne pouvait plus être évaluée "seulement en fonction d'impératifs économiques ou sanitaires". "La question de la douleur est désormais posée dans la société, par les consommateurs et les citoyens", observaient les experts. La problématique, ajoutaient-ils, s'est même élargie à la notion de bien-être, laquelle intègre la douleur dans un cadre plus large, "sur le modèle de la définition de la santé humaine", avec ses composantes psychologiques et sociales. D'où l'évolution du droit en faveur de la protection des animaux, fondée sur leurs capacités à ressentir de la douleur ou à éprouver des émotions."

Bonne lecture.

Je conclus sur une petite phrase de Mahatma Gandhi : "La grandeur d'une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés de la manière dont elle traite les animaux".

Et je rajouterais volontiers, "... certainement pas au travers de sa ferveur religieuse" ! … Si vous voyez ce que je sous-entends.


@+
Jack  

02 novembre 2012

Les catastrophes sont-elles économiquement viables ?

En fin de compte, l'économie c'est quoi ? … Un déplacement continuel d'argent d'une poche à une autre, et ponctuellement, par paliers, un accroissement de richesses au rythme des "bonds technologiques".
Si ce déplacement ralentit, l'économie ralentit de même. Quant aux avancées technologiques créatrices de richesses, elles sont plus difficiles (voire impossibles) à réaliser dans une économie atone.
Très schématiquement, l'argent va de l'épargne (les investisseurs) aux entreprises, puis des entreprises à ses acteurs (sous-traitance et investissements, impôts, salaires, intérêts aux actionnaires et prêteurs), puis retourne à parts inégales, en partie vers les entreprises (pas forcément les mêmes, ni dans les mêmes États) avec la consommation des ménages et les dépenses d'État, et en partie vers l'épargne au travers de différents agents (placements, banques, fonds, assurances, ...). La boucle est bouclée.

Mais tel un goulet d'étranglement, cette épargne ne se constitue ni ne se redistribue pas de façon homogène, continue et régulière dans l'économie. De plus elle "voyage" d'une économie à une autre, d'un pays à un autre et subit des variations de change (monnaies). Quant aux nations, elles peinent à contrôler ces flux. Ainsi et c'est en fait tout le problème, l'épargne constituée par l'économie d'un pays, peut lui échapper et être utilisée par une autre (investie dans une autre économie).

Alors dans ce contexte, les guerres ou les catastrophes stimulent-elles l'économie ?
 
Cercle Finance le 01/11/2012
http://www.boursorama.com/actualites/paris-bonne-entame-de-novembre-3-bonnes-stats-us-en-soutien-76b98e7c65e386f0cc24c29dae668d93
"Avec les 50Mds$ de dégâts estimés après le passage du cyclone Sandy (le coût en est révisé à la hausse tous les jours), des économistes tablent sur un bon coup de pouce à la croissance des Etats Unis du fait des travaux de réparation et de reconstruction qui vont être engagés."

Ce même jour, le CAC40 grimpait de 1.35% (une excellente performance par les temps qui courent) et le Nasdaq (USA, pays d'accueil de Sandy) ... de 1.44% !
Tout serait-il dit ?

Si les catastrophes (naturelles ou humaines) sont dans un premier temps et à l'évidence destructrices de richesses, elles provoquent aussi un important déplacement de celles-ci, qui à lui seul, peut "stimuler" l'économie.

L'évènement imprévu va forcer l'épargne à se dénouer, et ce prioritairement dans le pays où l'évènement a eu lieu. Cet afflux de capitaux essentiellement consacré à la reconstruction, stimulera l'économie et celle-ci pourra à son tour stimuler la créativité, génératrice de richesses.

Connaissez-vous ou vous rappelez-vous de "la théorie de la vitre cassée" (j'avais fait un billet à ce sujet en Avril 2011, suite à un débat sur les effets positifs ou négatifs de la catastrophe de Fukushima au Japon) ?
Cette théorie censée faire taire ceux qui disent qu'une catastrophe est bonne pour l'économie, évoque un évènement imprévu (la vitre cassée) qui va détourner une dépense initialement prévue pour autre chose. Au lieu de s'acheter des souliers et faire ainsi travailler le cordonnier, le consommateur va devoir remplacer la vitre et faire travailler le vitrier à la place. Il n'y là aucune création de richesse mais seulement un déplacement. Pour un État, une catastrophe va consommer des budgets qui étaient initialement prévus pour autre chose (redistribution sociale ou grands travaux par exemple). Jusque là, on ne voit effectivement pas en quoi l'économie est stimulée. On a simplement remplacé une dépense par une autre.

La parabole “de la vitre cassée", qui parait-il servirait encore d'illustration dans les écoles de commerce et que certains économistes se plaisent à rappeler, est néanmoins trop simpliste. Il est vrai qu'elle date quand même du XIX° siècle. A cette époque les mécanismes économiques étaient plus simples et l'ingénierie de l'assurance encore à ses balbutiements. Si on replace l'évènement de la vitre cassée de nos jours, le consommateur s'achètera quand même ses souliers et puisera dans ses économies pour remplacer la vitre ou actionnera son assurance habitation. Les dégâts d'une catastrophe seront payés, non pas uniquement par l'État, mais en grande partie par les assurances, qui ne sont autre que des "réserves financières" (économies du consommateur ramenées à l'échelle d'une nation). Cette "réserve" accumulée par les assurances, n'est autre qu'une épargne plus ou moins forcée (primes d'assurances plus ou moins obligatoires).

Aucune création de richesse d'accord, du moins à court terme, mais qu'en est-il de la "stimulation économique" en raison de ce déplacement d'argent, de l'épargne vers l'économie ? Et cette stimulation, si elle a lieu, ne pourra-t-elle pas au final, créer un peu de richesse supplémentaire ?

En fait, un évènement imprévu "oblige" à puiser dans l'épargne et "la canalise" en désignant son affectation immédiat. Aucune hésitation, pas de discussion, pas de controverse, il faut le faire et c'est urgent ! En période calme, sans cette urgence, l'épargne serait restée inutilisée ou pire, aurait pu être mal utilisée. Un évènement météorologique par exemple, obligera les décideurs locaux ou nationaux à débloquer des fonds (ou obligera les assureurs de le faire) pour réparer, reconstruire. Certes des usines auront été touchées et des emplois provisoirement perdus, mais d'autres seront immédiatement créés et des pans entiers de l'économie profiteront de la manne financière. La reconstruction sera une manière de refaire plus neuf et mieux, et sera donc source créatrice de richesses supplémentaires.

Un individu ou un État qui a des réserves financières (ne serait-ce qu'au travers son système d'assurances obligatoires ou fortement suggérées), qui sera de surcroit assez solvable ou "prometteur d'avenir" pour emprunter, une catastrophe pourra effectivement stimuler son économie. Pour un individu ou un État déjà sur la corde raide, pas ou mal assuré, l'imprévu ne fera que l'enfoncer encore un peu plus. Entre les répercutions d'une catastrophe en Haïti et aux USA, il n'y a pas photo. On pourrait juxtaposer les lois économiques à celle du vivant : si l'arbre ou l'animal était robuste, il pourra résister à l'agression et ne s'en sortira que plus robuste. Malheur aux faibles, l'économie comme le nature, ne connaissent pas la compassion.

Mais tout raisonnement correct s'avère généralement faux quand on le pousse à l'extrême. Si un évènement imprévu, voire catastrophique, peut doper l'économie, ce n'est pas systématique, ni gagné d'avance. Cela dépend bien évidemment de l'importance des évènements, de leur fréquence, de la solidité du pays qui les subit et surtout de la qualité des plans de refinancement et de la mise en œuvre de la reconstruction. Au-delà d'un certain seuil, l'économie peut être anéantie et le pays s'enfoncer dans la spirale de l'endettement.

Aucune catastrophe n'est donc à souhaiter pour relever une économie. Cela n'empêche pas que l'on puisse se poser la question de ses effets, une fois celle-ci arrivée. Même pour les USA, un coût estimé de cinquante milliards de dollars pour Sandy, ce n'est pas rien.
Mais à titre de comparaison, l'ouragan Katrina a coûté plus de cent milliards de $. Le bénéfice annuel des grandes entreprises Américaines se chiffre aussi en dizaines de milliards ($ 39.5 Mds en 2006 pour Exxon Mobil, un record certes) et le coût direct de la guerre en Irak (hors coûts indirects ou retombées économiques trop difficiles à chiffrer) avoisinait quand même les 100 Mds de dollars par an (des chercheurs ont avancé un coût total actualisé de 2.267 Milliards engagé depuis 2003, ce qui fait une moyenne de $ 200 Mds/an - un sénateur a estimé le coût moyen de cette guerre à 246 Millions par jour, soit $ 90 Mds par an).

Les américains attribuent surtout les causes de leur déficit public (abyssal) aux déviances du système bancaire, mais oublient un peu trop facilement le coût des deux guerres qu'ils ont mené en Afghanistan et en Irak. En ce sens, le discours des républicains est parfaitement hypocrite ou dénué de sens. D'un côté ils veulent une réduction immédiat de ce déficit (sans hausse d'impôts, mais en coupant dans le social), et de l'autre une augmentation du budget militaire (voire même avec maintient de la présence en Afghanistan et en Irak).

Toujours est-il que dans ce déficit budgétaire Américain, la guerre d'Irak qui était une dépense décidée, pèsera certainement beaucoup plus que les dépenses imposées pour réparer les dégâts des deux dernières grandes catastrophes climatiques. D'accord, l’un et l’autre s'additionnent, mais l'hémorragie budgétaire des dépenses militaires en Irak est maintenant stoppée (pour 98%) ce qui devrait laisser de la marge.
Précision : la dette n'est pas autre chose que de l'épargne ... future (au lieu de mettre régulièrement de l'argent de côté en prévision de le dépenser plus tard, on le dépense tout de suite en s'engageant de le rembourser régulièrement). Voilà pour l'illustration d'une épargne plus ou moins bien utilisée, de façon plus ou moins volontaire.

Beaucoup d’économistes répugnent à admettre qu'une catastrophe puisse doper l'économie en raison des malheurs humains qu'elle soulève. La remarque pourrait paraître choquante et risquerait surtout d'être mal interprétée, mais "constater" n'est pas "souhaiter".
Poussons le cynisme encore un peu plus loin (pour rappel, le cynisme est l'art de dire des vérités déplaisantes).
Tout comme on peut s'interroger sur l'impact économique des catastrophes, on pourrait aussi s'interroger au sujet des retombées économiques éventuelles des guerres, comme les actions militaires menées par les USA dans le monde (ventes d'armes et toute l’industrie qui tourne autour, pressions et implantations économiques).
Et pourquoi pas, tant qu'on y est, une bonne vielle guerre mondiale pour enfin sortir de cette crise qui semble s'éternise, voire même s'aggraver ? « Vingt dioux, rien d’telle qu’une bonne guerre pour relancer l’économie ! », comme disent certains adeptes d'aprioris stupides à la vie dure.

Dans un premier temps, une guerre ne relance que l'industrie de l'armement. A la sortie, elle abouti à la ruine du perdant avec éventuellement une relance économique du gagnant. Un endettement long terme pour les deux belligérants, c'est sûr. Avec les vies, des biens durables sont perdus. Les ressources alimentaires sont également à reconstituer. A la fin de la dernière guerre (prés de 50 millions de morts, ce qui laisse imaginer le nombre d'handicapés et de familles détruites), ce fut plusieurs millions de personnes sur les routes, autant d'individus déracinés, des souffrances humaines pendant plus de dix ans. Il fallut pratiquement le double pour que l'économie se relève en Europe.
A l'inverse, l'économie des pays non directement touchés (matériellement s’entend) comme les USA, de surcroit contributeurs à la reconstruction de ceux qui l’ont étés, fut rapidement et fortement stimulée. Mais l'histoire a prouvé qu'au fur et à mesure de l'avancée des civilisations, les guerres sont toujours plus destructrices. Il n'est donc pas certain qu'une prochaine guerre mondiale puisse enrichir qui que ce soit. Comme le disait Einstein "je ne sais pas à coup de quoi sera faite la 3ème guerre mondiale, mais ce qui semble sûr, c'est que la 4ème se fera à coup de pierres et de bâtons".

Seule certitude : un évènement imprévu majeur modifie toujours l'économie et la technologie. En bien ou en mal, faut voir !
La dernière guerre mondiale a été à l'origine d'un "saut technologique" important et indéniable, alors que la suivante pourrait bien nous ramener au moyen âge (ce qui est aussi une modification économique et technologique).

Les paris sont ouverts sur les retombées probables, non plus radioactives mais économiques, suite à l'écrasement sur la planète d'une comète de type Chicxulub (*) au Mexique (mais oui rappelez-vous, celle qui a causé la disparition des dinosaures).
 
@+
Jack 
(*)  Chicxulub (en Maya) : la queue du diable.

01 novembre 2012

Quand des chercheurs n'ont rien à chercher

Une étude qui expliquerait enfin pourquoi depuis l'aube de l'humanité, les minorités arrivent à se gaver toujours aussi copieusement et facilement sur le dos des majorités (quand on est honnête, il est naturel de partir du principe que les autres le sont).
 
C'est prouvé: l'homme est intrinsèquement honnête !
La Tribune - Romaric Godin - 31/10/2012
"Une étude allemande montre que les individus ne mentent pas naturellement, même avec un gain financier à la clé et avec un risque très faible. Un résultat surprenant et important pour la modélisation économique."
 
Voilà bien une recherche aussi inutile que peu pertinente (un échantillon non représentatif, une mesure non significative et un résultat "statistique").
Pour chûr qu'avec châ, notre économie va être fichtrement bien "modélisée" !

@+   
Jack