07 septembre 2020

Violence animale

En vouloir à des êtres humains, on pourrait comprendre, … mais à des animaux ? … Sauf bien sûr à être gravement psychotique !

On entend souvent « ce type n’est pas humain, c’est un animal ». Mais non, bien contraire même. Seuls les humains sont capables d’actes abominables, car seule la pseudo intelligence humaine peut engendrer des perversions que les animaux n’ont pas.

Comme je l’ai déjà lu quelque part, de par la confiance que nous accordent les animaux domestiques on devrait punir les auteurs de cruauté envers eux, de la même peine que les violences faites aux enfants.

Cet article fait le lien entre violence animale et humaine, en abordant toutes les nuances et paramètres sociologiques qu’il faut prendre en compte :

La cruauté envers les animaux est-elle synonyme de violences envers les humains ?

… Mais grosso-modo, ces nuances d’analyse mises à part, on pourrait quand même en déduire « qui a été cruel envers un animal dans son enfance, le sera probablement envers un humain à l’âge adulte ».


Si cet article fait la distinction entre animaux de compagnie ou non (notions différentes selon les cultures), vertébrés ou non, … pour évaluer « la violence » (aspect sociologique et culturel), un autre article plus ancien, abordait le fait que bien plus d’autres espèces, incluant certains invertébrés, sont sensibles à la douleur (différence entre nociception et souffrance) :

Les animaux: êtres sensibles, sujets de droit

J’en parlais dans ce billet : Douleur animale : sans doute au-delà de ce vous pouviez imaginer

Un autre article aborde d’autres motivations, en plus des “psychiatriques”, expliquant ces violences :

Comment expliquer les meurtres d’animaux ?


On dit toujours que « l’humain est sacré, et que lui faire atteinte est sacrilège ». Soit, mais pourquoi s’arrêter à lui (d’autant que nous ne sommes plus une espèce en voie de disparition) ? Je pense que ce n’est pas une forme de vie plus sacrée que les autres (en dehors des moustiques et de certains êtres humains).