22 juillet 2012

De l’aspiration à devenir “papa”

A plus de six milliards d’êtres humains sur la planète, dont plus de la moitié a de plus en plus de mal à survivre en raison même de notre surnombre, nous ne pouvons pas dire que nous sommes une espèce en voie de disparition.
Mais les lois du vivant veulent que la reproduction soit notre première raison de vivre. Doit-on de ce fait évacuer toutes les autres ? 

Pour une femme, le désir d’enfant est surtout et avant tout instinctif (perpétrer l’espèce, distribuer ses gênes), irraisonné donc. Pour d’autres considérations ensuite, des plus louables aux plus abjectes (piéger un homme, revenus sociaux). N’étant pas une femme, je ne m’étendrai pas sur les diverses raisons acceptables, mais imagine qu’elles ne sont pas très éloignées de celles des hommes.

Pour un homme, le besoin instinctif quoique bien présent, me parait moins impérieux. Sans doute parce qu’il a plus de temps que la femme pour le satisfaire, sans doute parce que les influences psychosociales sont plus fortes.

M’interrogeant donc sur les causes non instinctives de souhaiter des enfants dans les sociétés occidentales d’aujourd’hui, je passe bien évidemment sur les raisons qui prévalaient, ou prévalent encore, dans les civilisations archaïques : nouvelle force de travail, revenus futurs, aide à la vieillesse, et bien sûr, absence de contraception ou absurdes dictats religieux.
Alors dans nos sociétés dites “modernes”, quelles pourraient être les autres raisons, conscientes ou non ?
Celles-ci me viennent à l’esprit :
- par amour, pour faire plaisir à sa compagne, par altruisme,
- par conformité sociale, par peur de se marginaliser ou de façon purement calculée (cela rassure les autres)
- désir orgueilleux de transmettre son savoir, d’éduquer, de ne pas perdre le fil du dialogue avec la génération suivante,
- besoin de meubler sa vie, de lui donner un sens, comme si tout ce que nous faisons d’autre n’en aurait pas,
- peur de la solitude, voire de la mort par une façon de “se prolonger” au travers d’une autre vie, avec l’illusion que celle-ci héritant d’une partie de nos gènes n’en ferait pas un être totalement nouveau, parfaitement indépendant de notre petite personne esseulée et égocentrique. 
Et puis il y a ce sentiment “d’utilité” que l’on entend souvent : “c’est la chose la plus constructive, la plus responsable, que j’ai fait dans ma vie”.
Nous limiterions-nous à des reproducteurs ? Tout ce que nous ferions et penserions dans notre vie ne tendant qu’à perpétrer notre espèce, notre conscience, notre savoir et nos capacités à raisonner n'ayant d'autres finalités que de le faire dans les meilleures conditions possibles ?

Quoiqu’il y aurait encore beaucoup à dire sur les “meilleures conditions” de vie et de prospérité pour la survie de notre espèce, ce serait alors l’aveu que l’instinct est le plus fort, que les mobiles imposés par la nature surpassent et balaient tous les autres, qui ne restent en fait que des prétextes pour mieux la servir : procréer, prospérer. … Et si possible, "avec mes propres gènes à MOA".

Qu’importe que la planète se meurt de surpopulation, qu’importe que je sois complètement stupide et qu’ainsi mes gènes ne soient pas vraiment indispensables à la prospérité de l’humanité.

Et vous ? Voyez-vous d’autres raisons de désirer un enfant ?


@+
Jack 
Plus on apprend, plus on devrait adopter l'incertitude comme mode de pensée

20 juillet 2012

Et oui, la religion est un bon business

... et sous les soutanes, les culottes ne sont vraiment pas propres.
 

Alléluia! Le Vatican blanchit moins d'argent
http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120718trib000709723/alleluia-le-vatican-blanchit-moins-d-argent.html#xtor=EPR-2-[Morning+Briefing]-20120719
 

Entre magouilles, silences fautifs (historiques et plus actuels sur la pédophilie), dénis de logique et trucages honteux (largement démontrés par la science), difficile de croire qu'il y a encore des naïfs pour verser quelques fifrelins à cette entreprise commerciale qui prospère depuis plus de 2000 ans !



Toute l'histoire de cet État, et encore aujourd'hui, n'est ponctué que de souffrance, de scandales et de supercheries. Mais il y a toujours des "clients".

Faut dire que les bases de leur fonds de commerce sont l'espoir et la misère humaine, matérielle ou intellectuelle (très rémunérateur quand les deux s'additionnent). 







@+

Jack33

17 juillet 2012

Des talons pour compenser l'absence de talent

Si l'on ne demande qu'à être entouré des seconds, nous souhaiterons que les premiers s'exercent ailleurs que sur nos têtes.
Sachant très bien ce qu’elles ont au pieds mais plus circonspect sur ce qu’elles ont dans la tête, c’est d’abord gentiment et poliment que nous inviterons la porteuse de ces appendices bruyants a être plus discrète. Le comble sera de nous entendre dire qu'elle ne peut tout de même pas marcher sur la pointe des pieds pour nous faire plaisir, car à y réfléchir, avec une chaussure à talon haut, c'est pourtant presque ce qu'elle fait.

Ces chaussures galbent le mollet, allonge la jambe, mais au prix d'un vacarme épouvantable, en plus de déformer le corps de celle qui les porte. Occasionnellement, dans le bruit ambiant d'une soirée festive ou mondaine, ni le corps, ni les oreilles sensibles n'auront à s'en plaindre.

Mais un tel châtiment subi régulièrement, dans la vie de tous les jours, déformera à coups sûr le squelette et les relations sociales. Etant précisé que des chaussures à talon fortement compensé n'ont pas à être de type "aiguille" pour occasionner ces troubles physiques et sociaux.

Certaines personnes se font remarquer par leurs qualités professionnelles, intellectuelles ou morales, parfois par un don particulier, alors que d'autres le font en gesticulant ou en faisant du bruit. C'est un peu comme ces enfants grincheux, qui braillent pour un rien et plus encore dés que l'on essaie de les calmer. Ce dont ils ont besoin c'est de l'attention, eux qui n'en ont aucune pour leur entourage, bien trop occupés qu'ils le sont par leur petite personne.
 
@+
Jack

14 juillet 2012

Silence fautif des majorités modérées devant le bruit des minorités fanatisées

Dans une démocratie, face à la montée de tous types de "fanatismes", ne représentant typiquement qu'une petite minorité agissante, quelque soit le lieu, l'époque et l'idéologie, la majorité prend un risque énorme à ne pas manifester sa désapprobation. Ce risque est la perte de la démocratie et des libertés qui vont avec, ce silence est fautif.
 
Quand une minorité prône la différence et la haine, la majorité qui n'est pas de cet avis doit le faire savoir, qu'il s'agisse de religion ou de politique, et d'autant plus quand les deux sont mêlés.
Chaque époque connaît ses périodes troubles dans lesquelles les extrémismes se développent, des circonstances propices à l’intolérance et suite logique, à l’avènement des dictatures. Dans l'Europe du moyen âge, quand l'État et l'église ne faisait qu'un, que le dogme remplaçait la connaissance, c'était le temps de l'inquisition. Aujourd'hui, nous ne sommes pas loin de constater qu’une chape d’obscurantisme de même texture mais de nom différent, recouvre petit à petit certaines régions du monde : l'intégrisme islamique.
 
On ne peut nier que certains pays à grande majorité musulmane ont à leur tête de dangereux extrémistes, ce qui dans des quasi-dictatures, n'est pas représentatif de leurs peuples. L’oppression exercée dans les pays où la charia est en vigueur, me parait en bien des points, comparable à celle qui avait cours en Espagne, il y a 500 ans environ, du temps du grand inquisiteur Torquemada.
Sous des formes et pour des raisons différentes, les mécanismes permettant à une minorité d'imposer sa volonté à la majorité, se répètent inlassablement tant que les hommes ne les ont pas compris. Les ingrédients sont toujours les mêmes : crise économique, iniquité dans le partage des richesses, ignorance et peur. C’est un terreau qui, habillement et opportunément exploités par quelques meneurs avides de pouvoir, mène immanquablement au fanatisme, à l'exacerbation des idées extrêmes. Or un discours extrême en génère mécaniquement un autre, opposé, d'une autre minorité tout aussi haineuse.
 
C'est cette montée en puissance, d'un côté comme de l'autre, qu'il ne faut pas laisser se développer. Qui a bien compris comment le nationalisme dans l'Allemagne d'avant guerre a pu séduire avant de piéger, pourrait faire le rapprochement avec ce qui semble se développer, non plus en France ou en Europe, mais dans le monde (raisons et échelle différentes, mais mécanismes sociaux-politiques similaires).
 
Pour l'heure et en occident (qu'il s'agisse de la France, de l'Europe, du Canada ou des USA), un nombre grandissant d'occidentaux s’étonnent de l'absence de réponse des musulmans modérés, la grande majorité en occident, face aux provocations des extrémistes de leur confession.
Mais en quoi le discours anti-occident d’une petite minorité qui s'exprime chez nous serait-il inquiétant et pourquoi serait-il temps que les musulmans modérés expriment clairement, massivement et publiquement, leur désapprobation face à ces fanatiques ? Pour éviter une contre-réaction toute aussi fanatisée, toute aussi nocive.
Parce que fondamentalisme islamiste et géopolitique sont trop étroitement mêlés (rançon de ressources énergétiques mondiales principalement situées en zone fortement islamisée), les amalgames entre origine culturelle et obédience religieuse, de foi ou pratiquée, refont surface.
 
Ce n'est pas que la seule montée de l'intégrisme musulman qui devrait inquiéter à moyen terme, mais tout autant la montée du racisme populaire qu'il génère, ce qui ne fera qu'attiser ces deux formes de fanatisme dans un mouvement auto-entretenu.
Certes, à l'échelle de nos banlieues comme à celle du monde, les plus démunis et défavorisés pourraient tendre à se raccrocher aux sirènes de l’intégrisme religieux, faute de meilleurs espoirs ou par pauvreté intellectuelle. Mais l'occidental moyen pourrait aussi se laisser tenter par l'amalgame, faute d'esprit critique ou par pauvreté intellectuelle.
C'est bien là, à mon sens, tout le fond du problème : ne restons pas silencieux devant les discours extrêmes, qu'ils soient ultra religieux ou racistes.
Qui sont les extrémistes ?
Les nazis en étaient. Les apparatchiks de l'ex-URSS en étaient. Les "ultra-cathos" américains en sont ("les nôtres" de cul-bénis sont moins dangereux et surtout moins nombreux). Les mollahs "ultras" antis-occidentaux en sont. L'extrême droite ou gauche "française" en sont.
 
Sont dangereux tous ceux qui prêchent haut et fort la division, le nationalisme, le protectionnisme, la haine ou le rejet de ceux qui ne pensent pas comme eux ou qui sont différents, ... et en fait, tous ceux qui cherchent à propager des idées dogmatiques, à profiter de l'ignorance pour assoir leur pouvoir, et en l'espèce, toute minorité qui cherche à s'imposer à la majorité.
 
Nazis de 1933 et intégristes religieux d'aujourd'hui, ne sont pas très différents : race arienne pour les premiers, élus de dieu pour les seconds, je ne vois pas bien la différence sur le principe.
Quelqu'un avait dit que "les gens simples ont des réponses simples aux problèmes compliqués, alors qu'ils n'en trouvent aucune aux problèmes simples". C'est souvent en tenant compte de cela que les fanatiques tentent de faire passer leurs idées nauséabondes.
 
Que ceux qui ne sont pas dupes des discours aussi simplistes que fanatiques, ne restent pas silencieux. Qu'ils les dénoncent, même si ils ne se sentent pas directement, en fait ”immédiatement concernés”, car quand ce sera vraiment le cas, il sera toujours trop tard.
 
Les historiens ne cessent de nous rappeler que dans un libre développement, l'extrémisme finit toujours par contaminer la majorité, d'abord insidieusement, de grés ou de force ensuite quand le point de non retour est atteint.
Pour ma part, j'ai eu l'occasion de le constater au travers d’une brève mais suffisante incursion dans la guerre civile qui a enflammé l'ex-Yougoslavie (cadre d'une mission humanitaire en Bosnie Herzégovine, Juillet 94, l'un des moments fort du conflit). Voisins contre voisins, tous n'ont rien venu venir avant de se retrouver dans la situation où ils ont été obligés de prendre parti, même sans conviction, sur la plus stupide et la pire des menaces dans un conflit du genre : "si tu n'es pas pour, c'est donc que tu es contre".

D'abord minoritaire, le fanatisme peut gagner la majorité beaucoup plus rapidement qu'on pourrait le croire. Pour rallier les hésitants à leur cause, les extrémistes ont toujours de "bonnes raisons historiques" à faire valoir, de vielles rancœurs à rappeler. Ensuite c'est l'engrenage dans lequel les plus mauvaises intentions ont toujours raison des meilleures. La jeunesse est encore plus facile à manipuler car dans le fond, ce ne sont pas les idées qui la motivent, mais l'action. Elle n'a pas le recul de la réflexion (ni le temps d'ailleurs) et à quoi bon, puisque son idéologie a été prémâchée.
 
Les pacifiques sont sommés de choisir un camp, les jeunes ravis de participer, en plus du côté frime d’arpenter les rues avec une arme de guerre, du côté rassurant de faire partie d'une communauté soudée et d’être acteur dans un évènement qui leur paraît historique. Mes discussions avec quelques "combattants" tout juste sortis de l'adolescence étaient aussi éloquentes qu'inquiétantes. Les mécanismes sociaux-politiques qui ont été mis en œuvre en ex-Yougoslavie, de façon calculée au début, puis totalement incontrôlée ensuite, ne sont pas différents de ceux qui ont enflammés le monde en 1939.
 
Pour éviter que de funestes scénarios ne se répètent, sous une forme ou une autre, car quelque soient les causes et les lieux, les moteurs d’embrasement seront toujours les mêmes, il faut pouvoir désamorcer l'extrémisme à temps. Le seul moyen d’y arriver est d’abord de ne pas être dupe des discours simplistes, de garder l’esprit critique, de faire circuler idées et contre-idéologies. Si la parole est libre et que l’information circule, la démocratie fera naturellement naître la manifestation visible de ceux qui dénoncent.
 
L'opinion d'un peuple n'est que l'expression de chacune de ses composantes : vous et moi !
Ce billet sera ma façon de fêter le 14 Juillet, symbole de notre République, de la démocratie et de la laïcité.
 
 
@+
Jack 

05 juillet 2012

Le boson de Higgs, mais qu'est-ce et est-ce si important ?

Ouf ! On l'a enfin trouvé !

Enfin presque. Du moins c'est "presque sûr" (à 99.999%).
Sans lui, toute la théorie (dite "modèle standard de la physique") expliquant la matière et l'univers, pouvait s'écrouler.
 
Mine de rien, c'est une avancée majeure de la science et de la connaissance. Outre une possible explication de la "masse manquante de l'univers", la confirmation que le vide n'existerait pas (une hypothèse théorique jusqu'ici), cette découverte redéfinirait la notion de masse de la matière (*), à savoir de "ce quoi nous sommes faits", comme tout ce qui nous entoure (univers observable compris). Ce n'est pas rien tout de même !
(*) les particules, dont la matière est faite, n'auraient pas de masse à l'origine (intrinsèquement), mais ne l'acquièreraient qu'en interagissant avec le boson dont la découverte vient d'être confirmée.
 
Pour les néophytes qui n'en restent pas moins curieux, de quoi s'agit-il ?
J'ai trouvé pour eux, deux liens qui l'expliquent simplement et rapidement :
 
1) une petite vidéo très bien faite pour commencer à comprendre :
http://www.dailymotion.com/video/xryqeb_le-boson-de-higgs-pour-mieux-comprendre-l-univers_news
 
2) une explication "imagée", très intelligemment faite, pour encore mieux comprendre :
http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/07/04/01008-20120704ARTFIG00586-comprendre-le-boson-de-higgs-en-trois-minutes.php
 
Redéfinir "M" dans E=M.C² aura à mon humble avis, de quoi faire faire un pas de géant à la technologie de demain, dans les applications les plus diverses (nouvelles sources énergétiques, nanotechnologies, santé, ordinateurs plus performants, ... ). Bon d'accord, cela permettra aussi de fabriquer des bombes nucléaires plus efficaces ou thermonucléaires plus massivement destructives, mais tout progrès à son revers (et on n'est pas obligé de s'en servir).
 
Si vous voulez en savoir plus, quand, qui et comment cette particule a été découverte (initialement annoncée théoriquement, sans certitude), pourquoi son nom, son importance pour unifier la théorie actuelle, ce ne sont pas les liens qui manquent. 
 
@+
Jack
Plus on apprend, plus on devrait adopter l'incertitude comme mode de pensée

01 juillet 2012

éthylotaxes, Gvt droite ou gauche, même pompe à fric

Nicolas avait ses radars, et d'autres "trucs" sous le coude pour taxer un peu plus la drogue dure à laquelle tout citoyen est accro : la voiture. En bon dealer qui se respecte, le gouvernement de François garde tout (en attendant de trouver de nouveaux "trucs").

Mais rassurez-vous, tout ceci n'a que pour objectif de garantir "votre sécurité sur la route". Si il y a bien quelque chose que tous les gouvernements ont en commun, c'est l'hypocrisie.

A propos des éthylotests obligatoires ...
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-propos-des-ethylotests-119239
"Voilà un scandale qui, s'il était connu ... "

Cet article dit-il la vérité ? Dans l'ensemble, quoique très "orienté" et avec quelques exagérations, oui ! Décryptage : http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/ethylotest-obligatoire

Mon point de vue : hors le fait de faire marcher le commerce et générer une nouvelle source de recettes fiscales, je ne vois vraiment pas en quoi cette obligation va améliorer la sécurité. Les irresponsables, chroniques ou occasionnels, ne s'en serviront pas et continueront à "rouler bourrés". Les conducteurs encore en état de réfléchir n'en auront nul besoin pour savoir s'ils sont ou non hors limites. Ceux qui pensent que ce type d'ustensile peut s'avérer utile, n'avaient pas besoin d'une loi pour les obliger à acheter ce qu'ils avaient déjà.

Quoiqu'il en soit, c'est une législation supplémentaire pour nous déresponsabiliser encore un peu plus. Quand nous seront totalement décérébrés, nous seront encore plus facilement manipulables que nous le sommes déjà. Si nous acceptons docilement notre traitement et que cela peut rapporter au passage, pourquoi l'État se priverait-il ?

Au passage (en fin d'article), quelques indications sur la "durée de vie” de ce truc aussi inutile qu'obligatoire.


@+

Jack