... pour les élections présidentielles, et ce n'est ni une métaphore, ni une blague. Pour de vrai !
Rappel élémentaire de tous paris : à mise égale, plus vous prenez de risques, plus l'effet de levier augmente, plus le potentiel de gain est important.
Si vous n'êtes pas « petit joueur », c'est en pariant contre celui qui a le moins de chances au départ, que vous pourrez démultiplier vos gains à la sortie.
Analyse (pour amateurs de logique) :
- si espérer c'est croire, vous devriez croire de prime abord que le gagnant (du pari et de l'élection) sera celui que vous espérez, mais également celui que la majorité espère,
- mais pour faire un gain digne de ce nom, vous devez parier sur l'outsider, à savoir sur celui que vous ne voulez pas, et croire au final que ce que la majorité espère n'arrivera pas, ou du moins que la majorité des parieurs ne sera pas celle des électeurs,
- ce qui revient à espérer que le gagnant du pari, ne soit pas celui pour lequel vous auriez voté (avant de parier)
Ai-je été clair ?
Autrement dit, si la logique démocratique veut que l'on vote pour celui qui sert au mieux nos intérêts, et celle du jeu que l'on mise dans le sens contraire de ce que joue la majorité, vous avez tout à gagner en pariant pour celui avec lequel vous avez tout à perdre !
Le jeu a ses dérives propres et sa part d'irrationalité. La politique à également les siennes, très différentes, tant sur le plan des dérives que sur celui de l'irrationalité. Quand on commence à mêler les deux, le jeu et la politique, on s'aventure sur des chemins inexplorés jusqu'ici.
Pour l'instant, « faites vos jeux » :
Elections présidentielles - 28/03/2012 | 19:28 - 300 mots
Les parieurs sportifs élisent ...
... en attendant le « rien ne va plus », ... qui j'ose l'espérer, ne devra pas être pris au sens propre après l'élection.
@+
Jack
Pour qui ai-je parié ?
Ayant horreur des jeux de hasard, je ne pratique jamais ce type de paris, ... et encore moins les « sportifs ».